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  • Le Choeur du Canto et le Choeur de Crimée réunis sous la direction de Jean Golgevit

    Rachel Guilloux, Jean Christophe Grégoire et l'orchestre réuni pour l'occasion

    ont donné une interprétation forte et puissante du Canto General.

     

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    art Le Tel 2 12 13

    légende de l'article : "lors du concert samedi soir à l'alizé les 80 choristes finistériens

    ont donné une interprétation brillante de cette oeuvre latino américaine majeure."


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  • AVEC LE CHOEUR DU CANTO ET LE CHOEUR DE CRIMEE

    DIRECTION JEAN GOLGEVIT ET IGOR MIKHAILEVSKIY

    RACHEL GUILLOUX ET JEAN CHRISTOPHE GREGOIRE solistes

    PASCAL KELLER piano, DIMITRIS MASTROGIOGLOU bouzouki, MAXIME CHATAL, BERANGERE LE MEUR ET ROLAND NESTOUR ,percussions

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    Reservations : ALIZE 02 98 84 87 14 - accueil.alize@guipavas-mairire.fr

    TARIFS :17,50€ réduit 13,50€ (- de 25 ans, demandeurs d'emploi, groupe de 10, comité d'entreprise, carte d'invalidité,)

    chèque à l'ordre du Trésor Public 90 rue du commandant Challe 29490 GUIPAVAS

    par Ticket Net www.ticketnet.fr et E. Leclercq

     

     


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  • Beaucoup d'émotions

    pour les 60 choristes du Choeur du Canto

    pour les solistes Rachel Guilloux et Jean Christophe Grégoire

    pour Dimitris Mastrogioglou au bouzouki

    pour Marion Laurent au piano

    de chanter avec le Choeur de Crimée

    sous la direction de Jean Golgevit

    au Théâtre de Sebastopol

    et au Théâtre de Yalta

    affiche Crimée

     

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    Théâtre de Sebastopol 25 avril 2013

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    Théâtre de Yalta 26 avril 2013


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    80 choristes, 2 solistes, 5 musiciens ont attiré

    un public conséquent au Théâtre de Cornouaille vendredi et samedi.

     

                                           LIVRE D’OR                                                   

     

    Témoignage d’un choriste, chef de chœur,

    ancien directeur adjoint du Conservatoire du Mans,

    et coordonnateur des enseignements artistiques pour le Conseil général de la Sarthe.

    J’étais dans les chœurs du Canto : les 1er et 2 mars 2013 au Théâtre de Cornouaille de Quimper, j’ai chanté, pris part, fait corps, été partie prenante …j’ai vécu une intense mise en œuvre du CANTO GENERAL sous la houlette de Jean GOLGEVIT. Cette musique ne ressemble à aucune autre. Elle est incroyablement amalgamée au texte espagnol du grand poète chilien Pablo NERUDA prix Nobel de littérature. (…)

    La réalisation 2013 à Quimper a rassemblé une centaine d’artistes  interprètes, parmi lesquels huit musiciens professionnels : 1 chef aux mille expressions pour sculpter les formes mouvantes de la musique, 2 solistes vocaux exprimant magnifiquement leur texte, 5 instrumentistes qui font honneur au métier de musicien ; n’oublions pas les techniciens du théâtre, façonnant les matériaux visuels et sonores, sans doute surpris par la complexité inhabituelle des rapports de volume depuis l’espace scénique, et des enchaînements diachroniques entre les sons, les silences et les jeux de lumière…

    Seulement une dizaine de professionnels sur le plateau ? Mais alors qui sont « les autres » ?

    Les artistes des chœurs ! L’expression parait pompeuse, un brin ironique. Mais non ! Ils sont partie prenante de l’œuvre, avant tout chorale, donnant voix au Peuple, EL PUEBLO. Oui, chaque chanteur dans le chœur est investi de ce rôle redoutable, exigeant, éprouvant même, d’artiste interprète, et cela peut transcender son personnage d’amateur anonyme, celui  que l’amour – justement - peut révéler à lui-même, car l’amateur épris  du beau et du vrai, ajusté à l’œuvre en création vivante, peut trouver au fond de lui des ressources insoupçonnées au service de l’œuvre s’il a patiemment et courageusement assimilé la partition pour la vivre par cœur (par le cœur), s’il a été guidé suffisamment pour exercer son oreille et sa voix, s’il est suffisamment disponible pour entrer dans l’orchestration chorale et répondre aux gestes d’une direction à la fois contraignante, stimulante et libératrice.(…)

    Ils et elles (…) donc ont découvert qu’être musicien ou musicienne n’est pas de lire la musique mais de la faire, que le chœur est une porte d’entrée secrète au cœur de la musique, et qu’un chanteur dans un chœur est comme un instrumentiste dans un orchestre. « Tous musiciens, à volonté »,( …) on donne corps à l’œuvre dans une sorte de procréation, on est acteur de musique qui nous harmonise et nous transforme, et ce processus est collectif, collégial, communautaire…

    Des artistes interprètes on vous dit ! Si les solistes vont bien partout où on les demande, certains baroudeurs, vétérans, chevronnés, du Canto avec une joie non dissimulée, une fougue toujours renouvelée, une folle adhésion à l’œuvre font des kilomètres bénévolement, avec la (bonne) volonté de se mettre à l’œuvre, d’être en œuvre, de faire œuvre d’art. (…)

     

    Sonoriser le Canto est un peu la quadrature du cercle, entre un bouzouki traditionnel, des percussions d’orchestre, un piano de concert, une soprano lyrique sollicitant son registre le plus grave et des inflexions de chanteuse populaire ,une voix de baryton puissante et d’une grande force d’expression mais forcément sonorisée en équivalence, un petit chœur tantôt disséminé parmi les choristes, tantôt recroquevillé autour d’un micro directionnel incapable de restituer les voix mixées, et un grand chœur parfois submergé par le flot sonore de toutes les parties sonorisées.…

    On peut relever bien des difficultés et des insuffisances, mais le métal en fusion a toujours des scories. L’œuvre était là, vivante, dans le théâtre, donnée en  public ; elle sera différente en d’autres temps et lieux, et plus belle encore, si nous nous améliorons nous-mêmes.

    Les diverses critiques ne sont pas malveillantes, parfois fondées sur des perceptions techniques elles serviront pour demain. Mais d’autres insignifiantes sont parfois fondées sur des a priori, ou des préoccupations esthétiques qui passent à côté de l’essentiel de l’œuvre dans sa rudesse sans concession au joli. (…)

    L’œuvre est belle en soi, certes, mais c’est sa mise en œuvre qui la rend telle.

    Elle est investie du souffle poétique de Neruda dont les mots vivent un destin nouveau transportés par la musique de Theodorakis, opiniâtre dans sa révolte, déchirante dans sa souffrance, conquérante dans ses aspirations de justice et de liberté, et sa foi dans le peuple, tout cela avec des rythmes torturant les mots, des onomatopées improbables, des éclatements vocaux invraisemblables, des ostinatos monstrueux, des harmonies tendues, parfois un dépouillement du matériau sonore d’une intensité intérieure exceptionnelle, et des dynamiques à l’extrême…

    « Monter » cette œuvre avec des choristes est un défi artistique incroyable qui se relève au prix d’un engagement militant et d’une « pédagogie » hors pair, pour donner les moyens concrets assimilables collectivement, permettre de dépasser ses limites, susciter une pâte sonore parfois rudimentaire certes, mais solidaire et porteuse du sens profond de l’œuvre et de son énergie créatrice. 

    Ce défi a été relevé à Quimper et le sera ailleurs. Cette aventure artistique demande un  vrai parcours initiatique pour  aboutir à cette livraison publique, ce partage final avec le public.

    Ce qui importe maintenant c’est de faire réussir les autres réalisations du Canto.

    La clé de cette réussite s’appelle Jean Golgevit, sa démarche d’apprentissage, et son exigence artistique à travers ses dons pédagogiques et son humanisme. Il nous reste un beau parcours pour avancer ensemble.

     

    Divers témoignages

    Je veux simplement vous dire que j’avais été totalement séduite par votre spectacle « canto general » hier soir : autant la soprano était fascinante, autant votre chœur m’a semblé aussi très « professionnel »,bravo !

     

    Juste un petit mot pour te dire un grand merci pour la soirée de samedi. Nous avons beaucoup beaucoup aimé. Je pense que c'est général ! J’ai eu les larmes aux yeux et les larmes qui ont coulées dès le début du concert. Un merci tout particulièrement à la personne qui a lu les textes, du clown et d'autres. Mais sa façon d'interpréter les textes est prenante aux tripes !

    Le reste était tout simplement grandiose. J'ai écouté d'autres interprétations sur « You tube » mais la votre surpasse. Bien évidemment avec  le baryton et chacun et chacune d'entre vous ainsi que les musiciens et Monsieur Golgevit.

     

    Je vous félicite pour votre travail, le souffle que vous avez fait passer dans la salle à travers votre interprétation, votre persévérance aussi à organiser  ces concerts. J’ai été ravie d'entendre à nouveau le Canto General que j'avais entendu à Quimper, en 1977 je crois, avec Mikis Theodorakis et Maria Farantouri. Ce chœur m'emporte toujours autant, et la poésie de Neruda me va toujours droit au cœur.
    Je souhaite au Canto une belle tournée en Ukraine et surtout la concrétisation de votre rêve : le Chili.
    A bientôt peut-être à Morlaix!

     

    Nous avions déjà vu le Canto General en 1975, à Paris, dirigé par Mikis Théodorakis lui-même, avec la chanteuse grecque Maria Farantouri et le groupe chilien Quilapayun : c'est vous dire combien l'émotion était au rendez-vous hier soir… Et nous avons beaucoup aimé toutes les interprétations, les talents se sont répondu magnifiquement, du chœur aux solistes et musiciens, sous la superbe et passionnée direction de Jean Golgevit.

    BRAVISSIMO A TOUS ! Et, si nous n'avions déjà été engagés, nous serions revenus ce soir vous écouter !

     

    Nous avons été heureux d’être là avec vous le 1er mars, un moment magique du Chœur du Canto qui annonce le printemps !

     

    Les accords nourris du Canto nous résonneront longtemps dans la tête, et le cœur. Merci aux choristes, aux solistes, à votre chef de chœur. Soirée inoubliable.


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